Les publications

Le dernier volume de la série "Cinq cents villages" vient de paraître :

tome 6 : de Gray à Montbéliard

 

L’ultime volume de cette série n’est pas le moins riche d’informations. A la différence des tomes 1, 2, 3 et 4, il ne concerne pas une prévôté mais rassemble de multiples détails sur des localités dispersées entre Champlitte, Gray, Luxeuil, Besançon, Montbéliard et Saint-Hippolyte ; certaines sont des « Terres de surséance » et d’autres de simples fiefs.

 

Les notices sur Aillevillers, Blamont, Corbenay, Fontaine-lès-Luxeuil, Fontenois-la-Ville, Fontenoy-le-Château, Fougerolles, Luxeuil, Montarlot-lès-Champlitte, Monthureux-sur-Saône et Saint-Loup-sur-Semouse sont particulièrement développées.

Ce volume contient aussi une multitude de suppléments et une conclusion générale.

 

Bon de commande : Bon com tome 6Bon commande tome 6 (2.48 Mo)

Nos ouvrages

Tous nos livres sont hors-commerce, non vendus en librairie,

réservés aux membres de notre groupe de recherches ;

la somme demandée équivaut à une cotisation (une par livre commandé).

                                 Bon de commande :

Bon de commande tout 5Bon de commande  (1.08 Mo)

Un livre en préparation sur Louis de Chalon, prince d'Orange

Sous la direction de Laurence DELOBETTE

Bénédicte JEANNINGROS, Michaël DEPRETER, Jean-Pierre BEVALOT

En estrif et en discorde ensemble à cause de leur partage : autour de l’héritage de Louis de Chalon (1464-1468),

à paraître cette année aux éditions Franche-Bourgogne.

Les villages de la prévôté de Jussey

Bon de commande jussey 2Bon de commande Jussey (1.72 Mo)Couverture 1ere

Le livre est disponible à la maison de la presse à Jussey (Alexandre Mignard, 12 rue Gambetta).

CHAMPLITTE, place forte du comté de Bourgogne, XIIIe-XVIIe siècles

Volume contenant les textes des exposés présentés lors de la journée d'étude, à Champlitte, et d'autres études complémentaires

Bon commande Champlitte (4.3 Mo)

Pour éviter un envoi postal, vous pouvez vous procurer ce livre :

- à l'Office de tourisme de la région de Champlitte,

- à la Commanderie de la Romagne

 

 

Histoire des paysages forestiers comtois et jurassiens

Volume contenant les textes des exposés présentés lors de la journée d'étude, à Lons-le-Saunier.

Ce livre met en valeur, notamment, les travaux des jeunes chercheurs du Laboratoire chrono-environnement. 

Bon de commande : Paysages forestiersPaysages forestiers (6.27 Mo)

Les prévôtés de Châtillon-le-Duc et Cromary-lès-Besançon

Le tome 4 de la collection "Cinq cents villages du comté de Bourgogne, entre Saône et Doubs, vers 1567-1572" est disponible.
Bon de commande :

Bon de commande cha tillonBon de commande Châtillon-le-Duc et CromarySans titre (1.31 Mo)

Le concile provincial de Besançon en 1281

 

 Bondecommande concileBon de commande concile (2.94 Ko)

Auteurs :

Laurence DELOBETTE, Denis GRISEL, René LOCATELLI, Henri MOREAU, Jean-Daniel MOREROD, Gérard MOYSE, Jean-Claude REBETEZ, Manuel TRAMAUX

 

Les tibériades du comté de Bourgogne, XVIIe siècle

Coligny 0631     

 Le groupe de recherches historiques "Franche-Bourgogne" a débuté la publication des "tibériades". Il s'agit de cartes réalisées à l'occasion des conflits frontaliers entre le comté et le duché de Bourgogne, notamment, au début du XVIIe siècle.

Cette entreprise d'édition de textes et de documents illustrés va s'étendre sur plusieurs années. L'oeuvre comprendra une dizaine de volumes. 

Le premier volume (introduction générale, frontières et limites) a été publié.

BON DE COMMANDE : Bon command tibe riades 1Bon commande tiberiades 1 (2.88 Mo)

Présentation :

Au début du XVIIe siècle, des cartes frontalières de la Franche-Comté, appelées tibériades, ont été confectionnées pour clarifier les limites avec les territoires voisins et régler le problème des « Terres de surséance » revendiquées par plusieurs souverainetés. 

Toutes les tibériades qui subsistent sont publiées dans cette collection, accompagnées de documents jusqu’alors inédits qui les complètent et les éclairent.

Croquis, dessins, aquarelles et textes offrent une multitude d’informations sur les espaces contentieux, les paysages, les terroirs et les villages, les châteaux, les bords des rivières et les maisons.

 

Plan de la collection :

 

• Frontières et limites

• Duché de Bourgogne

• Comté de Champagne et Bassigny

• Duché de Lorraine et Barrois

• Terre de Lure, comté de Montbéliard

• Principauté épiscopale de Bâle, comté de Neuchâtel, Pays de Vaud

• Pays savoyards devenus français en 1601 : Pays de Gex, Bugey, Bresse

• Tibériades non frontalières

Chaque partie comprend un ou plusieurs volumes.

 

Ce premier volume, d’introduction générale à la publication, présente aussi  l’ensemble des frontières et des limites : tracé, enclaves, bornes, forteresses, places fortes, châteaux, localités frontalières, conflits frontaliers, etc.

Le port fluvial de Gray, du Moyen Age à nos jours

Notre groupe de recherches historiques « Franche-Bourgogne » a organisé, le samedi 17 mai 2014, une journée d’étude sur l’histoire du port de Gray, « la porte fluviale des deux Bourgogne ». Le lecteur trouvera ici les conférences qui ont été présentées en cette journée printanière. Les approches sont variées : histoire, art, architecture, technique, patrimoine, économie. L’ensemble des illustrations et des textes réunis démontre de façon éclatante  l’importance du port de Gray, depuis le Moyen Age jusqu’au milieu du XXe siècle. 

Bon de commande : Bon commande Port de GrayBon commande Port de Gray (61 Ko)

Le Saint Suaire de Besançon et Othon de la Roche

Un ouvrage de Andrea Nicolotti

traduit de l'italien par Cécile Brudieu Img 6971

Bon de commande  : Souscription suaire 2Bon de commande suaire 2 (2.3 Mo)

Au cours de la première moitié du XVIe siècle apparut à Besançon un suaire qui reportait l’image du Christ mort. Selon une tradition qui se répandit aux environs de 1750, le chevalier Othon de la Roche avait pris possession en 1204, au cours de  la quatrième croisade de Constantinople, de ce suaire qui fut amené en Bourgogne. La légende devint tellement notoire qu’elle supplanta celles qui avaient été inventées lors des deux siècles précédents. Pendant la Révolution, on vit dans le suaire de Besançon une simple peinture et il fut détruit. Au XXe siècle, sa légende fut reprise à propos d’un autre suaire, celui qui se trouve de nos jours à Turin, donnant naissance à une histoire tout à fait rocambolesque : le suaire qui se trouve aujourd’hui à Turin ne serait en fait que celui de Besançon qui aurait été remplacé frauduleusement par une copie lors de l’incendie de la cathédrale de la ville en 1350.

 

Ce livre raconte la véritable histoire du suaire de Besançon et la création des fausses légendes médiévales le concernant. Il apparaît que l’entreprise d’Othon de la Roche fut inventée, sur la base de documents falsifiés, par l’auteur d’un écrit anonyme contenu dans le manuscrit 826 de la Bibliothèque d'étude et de conservation de Besançon ; ce manuscrit contient aussi un autre écrit, tout autant anonyme, qui, lui, nie l’authenticité de la relique. Le lecteur trouvera ici la transcription intégrale du manuscrit, accompagnée d’un commentaire historique, et découvrira l’identité des deux auteurs jusqu’ici inconnus.

 

A propos de la couverture :

Suite aux remarques reçues de la part de quelques lecteurs du livre, nous croyons utile de préciser un point important concernant la couverture.

Nous avons VOLONTAIREMENT choisi ces deux illustrations. 

a) le relief de la rue Renan, parce qu'il permet d'évoquer les question de vocabulaire : linceul, suaire, voile de Véronique, etc.

b) l'écu de la Roche, parce qu'il est tiré du manuscrit concerné et qu'il témoigne des falsifications, confusions, amalgames, etc. Peu importe pour nous que l'écu soit de telle ou telle famille, l'important est qu'il ait été utilisé dans l'argumentation.

 

 

Villages, maisons et châteaux

 

Villages, maisons et châteaux du Moyen Age et de la Renaissance en Franche-Comté

(Actes du colloque de Vallerois)

Couverture maisons et chateaux p1

 

 

 

 

 

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Voici un aperçu de la Table des matières : 

Paul Delsalle Introduction
Première partie : à la recherche des villages
Florian Bonvalot  Habitats ruraux médiévaux et post médiévaux disparus sur le finage de Champlitte (Haute-Saône) : nouvelles données
Marylise Barbier-Forster L’habitat d’un village à la fin du Moyen Age : Ray-sur-Saône.
Claude-Alexis Gras Le village et la grange : l’exemple d’Aumont (Jura) au XVIe siècle
André Bouvard Maisons, villages et châteaux de la frontière des comtés de Bourgogne et de Montbéliard vers 1614, d’après une iconographie inédite

Deuxième partie : maisons de bois, maisons de pierre
Michel Gonin Maisons paysannes du bailliage d’Amont aux XVIe et XVIIe siècles
Patrick Blandin et Pierre Bergier  Les maisons voûtées en berceau dans le canton d’Audeux (Doubs)
Jean-Yves Chauvet La recherche des dernières maisons témoins en Haute-Saône
Stéphane Guyot La lauze dans le département du Jura  

Troisième partie : maison et vie sociale
Claude-Alexis Gras L’intérieur des maisons rurales d’Aumont (Jura)
Nicolas Vernot La porte, honneur de la maison, accès au foyer. Approches symboliques d’un lieu de passage en Franche-Comté aux XVIe et XVIIe siècles
Jean-Pierre Bévalot Des problèmes gravés dans la pierre
Paul Delsalle Une légende tenace : les maisons dites « espagnoles » en Franche-Comté
Isabelle Roland Entre habitat paysan et noble : la ferme du Musée rural des Genevez (Suisse, canton du Jura) élevée en 1515

Quatrième partie : de la maison forte au château
Matthieu Leguil Les résidences des élites locales bourguignonnes à la fin du Moyen Age, l’exemple du bailliage d’Auxois
Vianney Muller Evolution d'une résidence noble dans le comté de Bourgogne : Fondremand au Moyen Âge et à la Renaissance
Catherine Chédeau Les châteaux de la Renaissance en Franche-Comté : quelques pistes de recherche
Odile Eglin Index
 

 


 

Editions Franche-Bourgogne

 

Montjustin"Cinq cents villages du comté de Bourgogne entre Saône et Doubs vers 1567-1572" :

tome 2 (La prévôté de Montjustin).

 

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Couverture t5 1p"Cinq cents villages du comté de Bourgogne entre Saône et Doubs vers 1567-1572" :

Des exemplaires du tome 3 (La prévôté de Montbozon) et du tome 5 (paroisses, abbayes, prieurés) sont également disponibles.

N’hésitez pas à commander vos exemplaires dès maintenant en envoyant le  bon de commande ci-dessus complété à l’adresse indiquée.

 

Consultez le Tome 3 (La prévôté de Montbozon)  en ligne


 

Édition de manuscrits

 
•  500 villages
500villages2.jpgCinq cents villages entre Saône et Doubs .
Il s'agit de l'édition de l'intégralité du Ms 902 de la Bibliothèque d'étude et de conservation de Besançon.
Édition préparée par Paul Delsalle, dans le cadre des cours de paléographie, avec toutes les bonnes volontés. Ce manuscrit donne une notice pour chaque village et chaque paroisse du bailliage de Vesoul (prévôtés de Jussey, Montbozon, Cromary et Montjustin) vers 1567-1572.

 

 

 
 
 
•  Besançon
Le quartier canonial de Besançon vers 1419-1420 (titre provisoire).
Il s'agit de l'édition d'une partie du Ms Chifflet 12 de la Bibliothèque d'étude et de conservation de Besançon. Edition préparée par Boris Gauzente et Sandrine Legendre, sous la direction de Paul Delsalle et Laurence Delobette. Edition prévue dans la série Mémoires et documents inédits pour servir à l'histoire de la Franche-Comté, publiés par l'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Besançon et de Franche-Comté.
 
Préface à cette édition,
par Laurence Delobette :

Dans la vie d’un chercheur en histoire médiévale ou moderne, rien n’offre plus de plaisir que la découverte d’un document, mais rien n’est plus fastidieux que sa transcription, feuillet par feuillet, mot par mot, lettre par lettre. Boris Gauzente et Sandrine Legendre, après avoir fait sortir de l'oubli  une source médiévale importante, ont eu le courage de la transcrire afin d’en faire bénéficier les érudits et les amateurs d’histoire. Docteurs en histoire médiévale et parfaits connaisseurs de Besançon à la fin du Moyen Âge, ces deux jeunes chercheurs sont particulièrement bien qualifiés pour proposer une édition scientifique de ce recueil de témoignages[1].

Les documents inéditsprésentés viennent enrichir  nos connaissances sur le début du XVsiècle, une période difficile de l'histoire bisontine. Ils font surgir devant nous « les chanoines dans la ville »[2]. Nous gravissons  les pentes de « la montagne Saint-Étienne », entrons dans le quartier capitulaire où sont construites les maisons  des religieux. De nombreuses indications renvoient à la topographie de ce quartier, au tracé des ruelles, aux puits et aux différents équipements nécessaires à la vie quotidienne. La question est posée plusieurs fois  des limites de cet enclos, lequel bénéficie d'une immunité ou « franchise » ; ce point est d'une importance considérable dans une cité où les heurts avec la population et ses gouverneurs sont fréquents.

Le texte donne vie à  un corps ecclésiastique, composé du doyen et des chanoines, mais aussi à une communauté sacerdotale groupant les curés, les chapelains et les prêtres qui officient  dans les deux cathédrales  ou dans les églises situées en contrebas.  Ces hommes d'Église, dont le prestige social est certain, constituent une part considérable de la population  de la ville au XVsiècle.

On le sait, du Besançon médiéval ne subsiste aucune chronique où retrouver narrés les grands événements du passé. Les premières  Chroniques  conservées ne sont pas antérieures au XVIsiècle. Leur absence explique que l'histoire bisontine repose pour la période concernée sur d'autres   sources et notamment sur des documents juridiques comme ceux qui sont publiés ici.

Les dépositions et les témoignages ont été recueillis lors d'une enquête effectuée dans le cadre d'une  procédure judiciaire. Par-delà la dimension strictement juridique, ils laissent parfois surgir l'inattendu,   ce qui participe du charme...

Les propos des témoins s'inscrivent dans un ensemble de questions-réponses, inhérent à la procédure d’interrogatoire. Les questions, répétées à chaque témoin, ne figurent pas dans le texte.  Quant aux  réponses, elles  relèvent  au départ du discours oral. Les dires sont devenus  les écrits que nous avons sous les yeux au terme d'une mise en forme incluant différents niveaux de médiation. L'on voit bien par exemple comment la première personne du singulier, le « je » de la narration orale, est devenue la troisième personne du singulier,  quand le scribe a transformé le style direct employé par les témoins en style indirect[3].  Il existe donc un écart, difficile à apprécier, entre la parole de ceux qui témoignent et la rédaction de leur déposition.

La documentation de nature judiciaire est désormais largement exploitée non plus seulement par les spécialistes du droit mais aussi par les historiens de la société. Les travaux notamment de Jacques Chiffoleau et de Claude Gauvard ont montré comment utiliser les témoignages et les preuves testimoniales, en en confrontant le récit  à  différents réseaux de relations et d'interactions et en  replaçant les différentes étapes de la procédure dans leur contexte politique, par exemple celui de la construction de l'État quand il s'agit des lettres de rémission[4].

Les textes présentés ici invitent en particulier à s'interroger sur le choix des témoins « produits ». L'on ne peut éviter de songer, tant les deux parties sont manifestement déchirées par la haine, que  ce choix entre dans  une stratégie précisément mise en œuvre et qu'il vise à répondre avec le plus d'efficacité possible à la logique d'affrontement. Quelles solidarités et quels liens sociaux peuvent exister entre tous ceux qui sont impliqués dans cette procédure ? Que penser de l'hypothétique neutralité de ces témoins, qui sont nombreux à posséder des compétences en droit et  qui vivent à une époque où l'acculturation juridique va croissant ? L'on ne saurait en outre ignorer la part du clientélisme dans le règlement des conflits par la justice, même s'il ne se laisse pas deviner au premier abord. C'est dire tout l'intérêt de la recherche prosopographique menée par Sandrine Legendre et Boris Gauzente.

À lire ces documents, l'on comprend comment se construit une vérité, au fil de  témoignages qui sont loin d'être librement constitués, formulés par des témoins dont la sélection  répond à des intérêts particuliers. L'on voit aussi, alors que l'affaire est portée devant le Parlement de Dole, comment se dessine  une dimension politique qui  dépasse les parties opposées : les témoins tentent en effet de donner d'eux-mêmes l'image de « sujets » fidèles et respectueux des pouvoirs et des normes sociales. 

 

Publier un texte sans l’exploiter soi-même... Voilà pour  Boris Gauzente et Sandrine Legendre une tâche bien ingrate et désintéressée  ! Pendant deux ans, nous avons apporté un peu d’aide à leur travail. Nous sommes heureux maintenant de voir aboutir le projet de publication. Tous nos remerciements vont à l’Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Besançon et de Franche-Comté, à Madame le Président Marie-Dominique Joubert et à Monsieur le Professeur Jean-Gérard Théobald.

 

 Vy-lès-Filain, janvier 2013 
Laurence Delobette
Maître de conférences en Histoire médiévale, habilitée à diriger les recherches

 


[1]   Boris GAUZENTE, Les abbayes et les couvents de Besançon à la fin du Moyen Âge (1350-1500). Des établissements urbains entre crises et Renaissance. Implantations, organisations et relations extérieures, Université de Franche-Comté, 2009 ; Sandrine LEGENDRE, Nos decanus et capitulum Ecclesie Bisuntine: Le chapitre cathédral de Besançon : un corps social et son insertion dans l’État bourguignon (1404-1477), Université de Franche-Comté, 2011.

[2]   Cf. Jean-Charles PICARD, Les chanoines dans la ville. Recherches sur la topographie des quartiers canoniaux en France, Paris, 1995.

[3]   Sur ce point, une étude philologique très précise a été menée par Franco FRANCESCHI, « La mémoire des laboratores à Florence au début du XVe siècle », Annales. Économies, Sociétés, Civilisations, n° 5, 1990. p. 1143-1167.

[4]   Claude GAUVARD, Crime, État et société en France à la fin du Moyen Âge, 2 vol., Paris, 1991 ; Jacques CHIFFOLEAU, « Avouer l’inavouable : l’aveu et la procédure inquisitoire à la fin du Moyen Âge »,  L’aveu. Histoire, sociologie, philosophie, dir. Renaud Dulong, Paris, 2001, p. 57-97.


 

Colloque de Salins