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Vêtements et costumes en Franche-Comté XIVe-XVIIe siècles

« L’histoire des costumes est moins anecdotique qu’il n’y paraît. Elle pose tous les problèmes, ceux des matières premières, des procédés de fabrication, des coûts de revient, des fixités culturelles, des modes, des hiérarchies sociales » (Fernand Braudel).

« Franche-Bourgogne » avait organisé à Lons-le-Saunier, le samedi 25 mai 2018, sa journée d’étude annuelle, consacrée à l’histoire des vêtements et costumes en Franche-Comté, du XIIIe au XVIIe siècle.

Ce volume contient le texte des conférences qui ont été présentées à Lons-le-Saunier lors de la journée d’étude (25 mai 2019). Elles sont complétées par diverses contributions et de multiples documents écrits et illustrés, afin d’offrir un large éventail d’approches historiques et patrimoniales sur les vêtements et les costumes :

  • Les chaussures à la poulaine, une extravagance médiévale (1340-1480)
  • Les dépenses vestimentaires du duc Philippe le Bon dans le duché et le comté de Bourgogne
  • Les drapiers et le commerce des draps à Gray du XIVe au début du XVIe siècle
  • L’aune pour les tissus des vêtements en Franche-Comté,

XVe-XVIIe siècles

  • La représentation des modes vestimentaires des XVe et XVIe siècles 

sur les stalles comtoises de Saint-Claude et Montbenoît

  • Barbe et cheveux dans les usages et le droit de l’Eglise

au diocèse de Besançon et ailleurs

  • Modes et usages du couvre-chef à la fin du Moyen Age et au début des Temps Modernes (milieu XVe-v. 1620). Quelques exemples de l’est de la France
  • Comment étaient vêtus les paysans comtois avant la guerre de Trente Ans ?
  • Les sources iconographiques des vêtements comtois à la fin du Moyen Âge et à la Renaissance selon Pidoux de la Maduère
  • Vêtements et costumes dans la région de Nozeroy (Jura), à la fin du XVIIe siècle et au début du XVIIIe siècle, d’après les actes notariés
  • Que seraient les étoffes et l’habillement sans les végétaux ? Le cas de la Franche-Comté, XIIIe-XIXe siècles
  • L’habillement d’un écolier d’Arbois à la fin du Moyen Age.
  • Les chaussetiers de Besançon au début du XVIe siècle
  • Deux nouvelles représentations des costumes des femmes de Besançon à la fin du XVIe siècle

Crimes et châtiments en Franche-Comté au temps de Ravaillac

Tome 1 : La taverne et l’arquebuse (nouvelle édition)

Au début du XVIIe siècle, en Franche-Comté, il y eut plus de mille assassinats ! Encore ne s’agit-il là que des homicides pardonnés. En effet, les hommes et les femmes ayant commis un crime pouvaient obtenir le pardon des souverains, s’ils faisaient valoir des circonstances atténuantes, la légitime défense ou l’accident. Les très pieux archiducs Albert et Isabelle, en leurs palais de Bruxelles et de Mariemont, accordèrent souvent la grâce, faisant preuve de miséricorde, évitant au coupable d’être pendu ou décapité.

A travers l’évocation de ces drames, l’auteur peint un tableau pittoresque et très coloré de la vie quotidienne à cette époque. Depuis 1595, c’est la paix, mais les fléaux ravagent la population. La crise économique provoque disette et misère. La peste revient en force et tue des milliers de Comtois. Tout le monde est armé. Noble ou roturier, chacun porte l’épée, la dague, le coutelas, qu’on « évagine » pour un oui ou pour un non. Les voleurs infestent les campagnes. Les familles sont déchirées par des haines viscérales. On ne respecte plus rien, c’est le temps des blasphèmes et des sacrilèges. Dans les tavernes, on boit beaucoup trop. Des hommes sont ivres en revenant de la foire mais aussi parfois en sortant des vêpres à l’église. Il arrive que des moines et des curés soient trucidés. Les luttes entre villages opposent des bandes de jeunes. On s’entretue en déchargeant les arquebuses, en maniant la fourche ou le fléau, en se lançant des pierres. Le travail est dur mais les fêtes villageoises et paroissiales qui se succèdent tout au long de l’année permettent de se défouler. Dans les granges et les vergers, on danse, on joue pour de l’argent, les hommes vident des pichets de vin avant de se battre. On se dispute pour des filles à marier. Les querelles dégénèrent en bagarres et se terminent dans le sang.

Tome 2 : L’écharpe rouge

Dans les années 1598-1633, la Franche-Comté était une province rattachée aux anciens Pays-Bas bourguignons gouvernés par les Archiducs Albert et Isabelle. Les soldats comtois portaient parfois en signe de reconnaissance une écharpe rouge, la couleur des Habsbourg, leurs souverains qui régnaient à Bruxelles.

Revenus des guerres de Flandres, les soldats ne passaient pas inaperçus. Enrôlés par nécessité vitale, sans vocation, parfois de force, les hommes de guerre étaient indisciplinés. Placés en garnison dans les villes et les villages, mal occupés voire totalement désoeuvrés, imbibés de vin, incontrôlables, ils vivaient de la charité publique et privée mais aussi de chapardages, voleries, rapines et larcins. Ils s’apparentaient souvent à des soudards, engendraient de la violence et de la criminalité dans toute la province.

L’écharpe rouge des Comtois

L’après-guerre, 1595-1614

Au service du prince 

Les brigands de grand chemin

La maréchaussée

Les levées de soldats

Les exactions des soudards

Crimes ordinaires

Fugitifs et déserteurs

Le repos du guerrier

Soldats en garnison

Les duels

La route des Flandres

De l’indulgence pour les soldats

En attendant la guerre

Annexes : Jurons et injures des soldats

Chronologie

Paul DELSALLE fait surgir une autre image des populations comtoises de cette époque. Il donne de l’épaisseur humaine à ce qu’on appelle de façon anonyme « les gens de guerre » ; il dévoile des instants de vies, des destins et des caractères. Ces hommes, souvent d’origine modeste, parfois nobles, méritaient de sortir de l’anonymat ; ils revivent ici grâce à une multitude de détails savoureux.

Les 13 mocherons

PAROISSES RURALES COMTOISES AU XVIIIe SIECLE

de la Petite Montagne jurassienne à la plaine bressane

A travers le prisme de la paroisse au XVIIIe siècle, l’auteur observe ici la vie des campagnes.

Que représentait la paroisse pour un paysan de la Combe d’Arinthod, de la vallée du Suran, de la rive droite de la rivière d’Ain ?

Dans cette société de petits paysans, très nombreux, exploitant des terroirs difficiles, grevés du poids d’une triple et lourde fiscalité (impôts royaux, redevances seigneuriales, prélèvements de l’Eglise) quelle place tenait la religion ?

Le monde rural n’a pas laissé de témoignages directs ; une patiente recherche des manifestations de la foi, repérées dans les documents d’archives, apporte des lueurs sur les missions, les pèlerinages, les sanctuaires à répit, la place éminente du curé dans les villages, les interdits et les transgressions, le rôle prédominant de la religion.

Vie quotidienne, vie familiale, vie sociale sous le regard de l’Eglise.

Religion et société, un thème qui était et reste d’une brûlante actualité

Colette Merlin, professeur honoraire, docteur en histoire, consacre ses recherches et ses publications à la société rurale du sud de la Franche-Comté à la fin de l’Ancien Régime.

Vins, vignes et vignerons

  • Les plus anciennes représentations cartographiques des vignes et des vignobles en Franche-Comté, dans la cité impériale de Besançon et le comté de Montbéliard, au XVIe siècle
  • De la forêt à la vigne (échalas) et de la forêt à la cave (merrains et cercles),

XIVe-XIXe siècles

  • Caves, celliers et « voûtes » aux XVIe et XVIIe siècles à Aumont (Jura)
  • Vins d’Arbois et de Bourgogne dans les Pays-Bas, XIVe-XVIe siècles
  • Aperçu sur des vignes communales en Franche-Comté aux XVIe-XVIIe siècles
  • Vins, vignes et vignerons à travers les testaments du ressort d’Arbois

aux XVIIe et XVIIIe siècles 

  • Arbois et sa production viticole : jalons historiques, 1463-1774
  • Éphémérides de la viticulture à Rainans (Jura) au cœur des avant-monts de Dole,

depuis le Moyen Âge

  • Souvenirs d’un passé viticole autour de Besançon, notamment à Pirey, Pouilley-les-Vignes, Miserey, École et Valentin (Doubs)
  • Aux origines du Biou d’Arbois
  • À propos du mot biou mentionné en 1531 et des cercles de tonneaux ou de cuves
  • Le testament d’Étienne Petitregnauld, vigneron, citoyen de Besançon, et sa femme Claudine Barbier, en 1603

Les fortifications de Dole

avant le siège de 1636

Benoît Desbois a réalisé un travail considérable, fondé sur des sources de première main, conservées aux Archives municipales de Dole et aux Archives départementales du Doubs. Dans ce livre, il dévoile un réel sens de la recherche, un don pour dénicher des sources exploitables et pour relever les détails révélateurs. A travers ses lectures minutieuses des œuvres de Pierre Vernier, de Jean Boyvin et de Girardot de Nozeroy, il confronte les informations, sans jamais perdre de vue l’essentiel : saisir comment les autorités locales ont édifié la meilleure place forte de la province à la veille de la guerre de Trente Ans.

Cette étude constitue un jalon majeur dans la connaissance de la reine des places fortes comtoises à l’époque des Habsbourg.

La fortune de Salins

XVIe-XVIIe siècles

Non loin de la frontière suisse, dans une petite vallée du massif jurassien, la présence de sources d’eau salée a donné naissance à la ville de Salins.

Son histoire est une des plus extraordinaires et merveilleuses qui soient. Salins fut « un complexe industriel parmi les plus imposants d’Europe » à la fin du Moyen Age et atteignit sur apogée vers 1630, à la veille de la guerre de Trente Ans.

Des centaines d’ouvriers et d’ouvrières confectionnaient le sel vendu dans toute la région et bien au-delà, notamment dans le pays de Vaud mais aussi vers Neuchâtel, Genève et Fribourg. 

Eté comme hiver, des milliers de chariots se dirigeaient vers Salins pour livrer du bois, afin d’approvisionner les chaudières en combustible ; ils croisaient d’autres milliers de chariots chargés de sel. Les salines, qui généraient des profits considérables, étaient l’objet de toutes les convoitises, en particulier celles des rois de France.

Rares étaient les manufactures comme Salins où des ouvriers pouvaient, au terme d’une très longue vie professionnelle, bénéficier d’une pension de retraite, ou d’invalidité en cas d’accident du travail ; où les ouvrières transmettaient leurs charges spécialisées de mère en fille ou de tante à nièce ; où elles recevaient une prime d’accouchement ; où les femmes exerçaient des travaux décisifs (confection des pains de sel) et détenaient des offices à responsabilité. Au-delà, certaines femmes dirigeaient des entreprises de transport du sel.

A l’aide de nombreux documents découverts en Suisse, l’auteur montre que le sel de Salins a permis le développement de l’activité fromagère (comté et gruyère notamment). Après la guerre de Trente Ans, Salins produisait prioritairement pour les territoires helvétiques.

Ce livre reconstitue minutieusement le cadre de vie et le travail souvent pénible accompli par ces hommes et ces femmes, restés inconnus, comme Jehanne Meur de Soif, ouvrière à l’époque de Charles Quint.

Sommaire

Introduction

1 : Salins et les salines

2 : Le combustible

3 : Les officiers, la main-d’œuvre

      et le travail dans les salines

4 : Les pains de sel, une affaire de femmes

5 : Les usages du sel

6 : La consommation du sel

7 : Les charretiers

8 : Les chariots sur les routes du sel par tous les temps

9 : Les chevaux, ânes et mulets

10 : Du sel pour la cité impériale de Besançon

11 : A travers les montagnes du Jura

12 : En territoire helvétique

13 : Depuis Les Verrières jusqu’à Neuchâtel

14 : De la France aux Pays-Bas

15 : Petits trafiquants et grands contrebandiers

16 : Les richesses de Salins

17 : Main basse sur les salines

Conclusion

Annexes (documents)

Les tibériades

tome 3 :

Ce volume contient les reproductions intégrales des cartes-tibériades et des textes qui les éclairent :

Ain : Chavannes-sur-Suran, Gex, vallée de Mijoux, chartreuse de Sélignac,

          la Valserine

Côte-d’Or : Flagey-lès-Auxonne, Labergement-lès-Auxonne, Laperrière-sur-Saône

             Samerey, Saint-Seine-en-Bâche

Doubs : la frontière entre la Franche-Comté et le pays de Vaud

Jura : Abergement-la-Ronce, Champvans, Chaussin, Choisey, Courlaoux, Crissey, Damparis, Dole, Foucherans, Lajoux,  Longwy-sur-le-Doubs, Neublans, Saint-Ylie, Sainte-Agnès, Salins

Haute-Saône : Jonvelle, Passavant-la-Rochère, région de Vauvillers

Saône-et-Loire : région de Savigny-en-Revermont

Suisse : la frontière entre la Franche-Comté et le pays de Vaud

Vosges : Châtillon-sur-Saône, Darney, Fontenoy-le-Château, Monthureux-sur-Saône,

            La Vôge-les-Bains, vallée du Coney

Gros volume de 415 pages plus 78 planches en couleur.

Des paysans au temps de la poule au pot,

sur les plateaux de la haute Saône, vers 1580-1635

                                          3ème édition

Non loin du plateau de Langres et au pied des Vosges lorraines, à l’écart des grandes villes, les paysans vivaient comme ailleurs au rythme des saisons, des calendriers agraire et liturgique, des assolements répétitifs et des rites religieux. Un monde de routines et d’inertie, nous dit-on, où les villages semblaient immobiles, bornés comme les gens rustiques qui les peuplaient et qui vivaient en autarcie, dans une économie de subsistance. Replié sur soi-même, on se méfiait de l’étranger comme de la peste qui faisait encore des ravages en ces années 1580-1635.

Que n’a-t-on pas dit et écrit sur les paysans de l’Ancien Régime !

Les archives nous révèlent des réalités bien différentes : les habitants de ces villages participaient à des foires très éloignées, nécessitant plusieurs journées de voyage à cheval. Leur horizon n’était pas bloqué. Les familles rurales, jeunes et dynamiques, se renouvelaient continuellement. Les paysans manipulaient des monnaies étrangères, ne mangeaient pas que du pain et des produits locaux, consommaient parfois des denrées exotiques, de l’huile d’olive et des poissons venus de la Mer du Nord et de la Méditerranée. Les villageois étaient en contact avec les grands circuits d’échanges internationaux ; certains fermiers ou métayers payaient leurs redevances en épices venues d'Afrique ou d'Asie.

Cet ouvrage examine la part de l’autarcie et celle de l’ouverture sur le monde, à ras de terre, depuis un groupe d’une centaine de villages éloignés des villes, relevant de trois souverainetés différentes, vers 1580-1635, juste avant le cataclysme européen de la Guerre de Trente Ans.

Les tibériades

Tome 1 : présentation de la Franche-Comté, ses limites, ses frontières, les villes fortes et les châteaux

Nouvelle édition fortement complétée

La première édition de ce livre date de juin 2015. Vite épuisé, nous avons envisagé sa réédition sous une forme entièrement remaniée. En effet, le programme fixé à l’origine a rapidement été réalisé mais aussi profondément remanié. Nous avions prévu à l’origine une publication des tibériades par tronçons de frontières (Champagne, Lorraine, Barrois, etc.) mais il a fallu y renoncer et publier les documents au rythme des trouvailles, des transcriptions et des études.

Concernant le présent volume, nous avons opté finalement pour une réédition des différents chapitres à l’identique mais accompagnés de corrections et de compléments. Nous avons ajouté :

  • Un chapitre sur les frontières entre le comté de Bourgogne et la cité impériale de Besançon
  • une chronologie des conflits frontaliers et celui des confections de tibériades frontalières et communautaires, comportant le détail des missions sur le terrain
  • les notices sur les personnages, dans l’état actuel de recherches ; les tomes 4 et 6 apporteront de nombreux compléments
  • une carte de localisation des tibériades publiées dans les tomes 2, 3 et 4.

Nous avons aussi augmenté les publications d’illustrations, en ajoutant trois cahiers couleurs.

Un volume de 120 pages plus 38 planches couleurs.

Les tibériades

tome 5 : (attention n’est pas encore disponible)

Ce volume contient les reproductions intégrales des cartes-tibériades et des textes qui les éclairent :

27 : la tibériade de Goumois, Urtière et Charmauvillers

28 : la tibériade de Rochejean, Vallorbe, abbaye de Mont-Sainte-Marie

29 : La tibéraide des Fourgs, Sainte-Croix

30 : la tibériade de Sainte-Croix, Esquillon de Baulme, place du gagement « Le Courbet », 1631

31 : la tibériade de Joux, Grange Girard, château de Sainte-Croix

32 : idem (version brouillon)

33 : la tibériade des bornes entre Sainte-Croix et Morteau

34 : la tibériade de la place du village de Verrières-de-Joux

35 : la tibériade du lac de Joux

36 : la tibériade de Pisserette

  1. : la tibériade de Mouthe, Chaux Neuve

38 : la tibériade de Mouthe, les défrichements sur le massif du Noirmont

39 : la tibériade de Gy et Choye

40 : la tibériade des moulins de Brémondans, l’Audeux

Volume de 275 pages plus 32 planches en couleur.

A propos des tibériades : les tomes 4 et 6 sont en préparation. Nous envisageons une nouvelle édition du tome 2 provisoirement épuisé : n’hésitez pas à réserver un exemplaire.

A la table des Bourguignons du comté

                                                  XIIIe-XVIIIe siècles

Actes de la journée d’étude de Belvoir (2016)

Au sommaire de ce volume :

  • La table des seigneurs de Belvoir
  • La consommation alimentaire des épices au Moyen Age
  • Un banquet à Montbéliard en 1470
  • Ustensiles et vaisselle d’apparat
  • La nourriture dans la diplomatie municipale de Besançon
  • Du lard et du cochon dans les campagnes
  • L’alimentation des pauvres
  • A la table des ermites
  • Cuisson, fumaison, salaison : le tuyé et le bresi dans le massif du Jura
  • Les ustensiles de cuisine dans le bailliage d’Amont
  • A la table de Beatrix de Cusance
  • La nourriture dans la seigneurie de Châtillon-sous-Maîche
  • La nourriture des « Petits Montagnons » du Jura

                      

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plaires

Vêtements

et costumes

20 euros

Des paysans au temps

de la poule au pot, 3ème édition

22 euros

La taverne et l’arquebuse

23 euros

L’écharpe rouge

Tibériades, 1. Nouvelle éd.

20 euros

Tibériades, tome 3

30 euros

Tibériades, tome 5

Pas encore paru

A la table des Bourguignons

20 euros

Vins, vignes et vignerons

20 euros

13 mocherons

19 euros

La fortune de Salins :  ouvrage richement illustré et solidement relié, idéal pour un beau cadeau de Noël

22 euros

Fortifications de Dole 1636

14 euros

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Le concile provincial de Besançon en 1281

 

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Auteurs :

Laurence DELOBETTE, Denis GRISEL, René LOCATELLI, Henri MOREAU, Jean-Daniel MOREROD, Gérard MOYSE, Jean-Claude REBETEZ, Manuel TRAMAUX

 

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